Christian Porta 2026, pour une liste ouvrière et solidaire à Saint-Avold

Christian Porta 2026, pour une liste ouvrière et solidaire à Saint-Avold Christian Porta 2026, pour une liste ouvrière et solidaire à Saint-Avold

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« Une liste profondément anticapitaliste » : Christian Porta est candidat à Saint-Avold

Le Républicain Lorrain : "Syndicaliste à la CGT et militant de Révolution Permanente, Christian Porta conduira une liste de gauche aux prochaines municipales à Saint-Avold. À 34 ans, le salarié de Neuhauser revendique sa radicalité dans un paysage politique local ancré à droite"

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NOTRE PROGRAMME

Le programme de Saint-Avold Ouvrière et Solidaire n’est pas une liste de promesses en l’air.

Les marges de manœuvres des maires et les moyens financiers des communes sont extrêmement limités par l’État. Comme les budgets de la santé et de l’éducation, celui des collectivités locales est à son tour étranglé, pour éponger la dette contractée avec les cadeaux aux grandes entreprises (comme Total et Arkema) et financer la course aux armements.

Nous vivons dans une société capitaliste, où les riches s’enrichissent toujours davantage au détriment des travailleurs·ses — une société qui, désormais, prépare la guerre, pour défendre les intérêts des industriels et financiers Français. Nous ne prétendons pas pouvoir changer la vie dans le cadre de la municipalité. Cette situation ne trouvera pas de solution sans un renversement global.

Notre programme revendique l’essentiel, duquel de plus en plus de travailleurs·ses sont privés à Saint-Avold : le droit de se soigner, se loger dignement, se chauffer, se nourrir et se déplacer.

Malgré le caractère vital de ces mesures, leur application n’est réalisable qu’à la condition d’une large mobilisation ouvrière et populaire, qui remette en question la propriété privée des grands groupes de la santé, des actionnaires de la régie, qui s’attaque aux intérêts du patronat et qui ne se limite pas à la municipalité.

Les élu·e·s à la prochaine municipalité seront au service de ce combat collectif et anticapitaliste.

Pouvoir se soigner

Aucun médecin ne prend de nouveaux patient·e·s, et les services hospitaliers sont dans un état critique. Le service de réanimation cardiaque est en train de fermer, Hospitalor se dégrade d’années en année, avec des personnels en souffrance et des habitant·e·s qui ont peur de s’y faire soigner. La clinique Saint-Nabor quant à elle s’enrichit avec des opérations lucratives. Dans les Ehpad, le sous-effectif rend les conditions de prise en charge et de travail désastreuses.

Les groupes comme SOS Santé ou encore Colisée s’enrichissent sur le dos des patient·e·s et des résident·e·s. Notre santé n’est pas à vendre. Nous défendons l’expropriation totale de tous les services de santé, cliniques et Ehpad, à commencer par Hospitalor, Clinique Saint-Nabor et Colisée. Ils doivent être rendus 100% publics, et gérés sous contrôle direct des travailleurs·ses et des usager·e·s.

Pouvoir se chauffer et se loger dignement

Entre 2016 et 2022, il y a eu 37,5% de logements vacants supplémentaires dans la ville. Il faut plafonner les loyers, qui ne cessent d’augmenter, et réquisitionner les logements vides nécessaires à loger les personnes en grande précarité, et notamment les victimes de violences patriarcales et les mères isolées. La baisse des loyers est une condition pour redonner vie au centre ville et en finir avec les phénomènes de ghettoïsation.

Alors que la municipalité est actionnaire à 85% de Energis, les factures sont de plus en plus difficiles à payer, et les actionnaires privés s’en mettent plein les poches, avec la complicité des élu·e·s. La régie doit être expropriée sans rachat, rendue 100% publique, et les prix doivent être placés sous contrôle direct des travailleurs·ses de la régie et des habitant·e·s. Assez de cette gestion opaque, assez des actionnaires qui s’enrichissent sur le dos de familles.

Pouvoir se nourrir nous et nos enfants

Le combat contre la précarité et pour les augmentations de salaire commence dans les entreprises. Nos élu·e·s à la municipalité vont encourager et soutenir les combats des travailleurs·ses du territoire pour faire valoir leurs revendications face au patronat. Nous luttons pour une augmentation générale des salaires, qui doit suivre l’inflation, l’embauche de tous·tes les précaires en CDI (à commencer par celles et ceux qui travaillent pour la commune), et l’interdiction des licenciements.

Les prix exorbitants de la cantine scolaire (jusqu’à 10 euros le repas) sont inacceptables. Ça devient tout simplement impossible de nourrir nos enfants ! La cantine doit être gratuite et de bonne qualité pour les familles ouvrières et populaires.

Pouvoir se déplacer

Pour permettre à toutes et à tous de se déplacer, les transports publics doivent être gratuits. C’est aussi une mesure écologique essentielle.

Le réseau doit être adapté aux personnes à mobilité réduite, et notamment rendre la gare accessible.

Dans la ville, il faut en finir avec le parking payant. Les amendes sont en train d’asphyxier beaucoup de naborien·ne·s. Elles participent à la mort du centre-ville.

Pouvoir faire traiter ses déchets

La redevance de traitement des ordures ménagères ne cesse d’augmenter, alors que le service se dégrade. Depuis peu, le ramassage des encombrants est devenu payant. Une mesure qui affecte particulièrement nos aînés et les personnes qui n’ont pas les moyens de se rendre en déchetterie. Résultat : de plus en plus de personnes se débarrassent comme elles peuvent de leurs déchets, qui finissent bien souvent dans les forêts, ce qui dégrade la nature.

Il faut une gratuité totale de la gestion des ordures : c’est un service de première nécessité !

Un avenir pour les jeunes plutôt que la surenchère sécuritaire

Les candidats de droite se tirent la bourre pour défendre plus de police, plus d’équipement. Pourtant, la police municipale de Saint-Avold a trempé dans plusieurs scandales depuis des années, notamment de violences policières. Nous n’avons pas besoin d’agents armés qui pourraient commettre l’irréparable, et nous défendons le désarmement de la police municipale.

Ce dont nous avons besoin c’est d’emploi, de formations et de perspectives d’avenir pour la jeunesse. La véritable insécurité à Saint-Avold, c’est la peur de ne pas pouvoir payer le loyer, remplir le frigo ou chauffer son logement.

Pouvoir vivre et s'épanouir à Saint-Avold

Beaucoup de jeunes n’ont ni accès à des lieux pour se retrouver, créer, s’exprimer, ni les moyens financiers de pratiquer des activités extra-scolaires. La ville doit garantir l'accès à des activités culturelles et sportives aux jeunes de familles précaires.

Nous défendons le soutien aux initiatives culturelles locales, associatives et autogérées, portées par les habitant·e·s eux-mêmes.

Une "maison de la jeunesse" doit être ouverte dans le centre-ville, dans laquelle les jeunes pourront se rencontrer, développer des activités artistiques, mener des projets collectifs, débattre, s'informer, accéder à une prévention de santé, rentrer en lien avec des syndicats et des associations, etc.

Contre le clientélisme et le copinage

Il faut en finir avec les réseaux de copinages et la gestion dynastique de Saint-Avold. Les élu·e·s doivent être révocables, payés au salaire d'une infirmière, sans cumul de mandats.

Saint-Avold Solidaire

Nous voulons faire de Saint-Avold une ville solidaire face au racisme, aux discriminations et qui soutienne tous·tes les opprimé·e·s. Nous soutenons l’autodétermination des peuples, en Palestine, en Kanaky, et partout dans le monde, et comptons jumeler Saint-Avold avec une ville palestinienne.

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